Recherches

Dans une époque de dégradation sans précédent de la biosphère et d’accroissement dramatique des inégalités socioéconomiques, je questionne le développement des sociétés de façon écocentrée, pensant l’humain comme participant de socio-écosystèmes complexes et non comme « maitre et possesseur de la nature ».

Dans le cadre de mes recherches, je collabore principalement avec des communautés dépossédées (contextes coloniaux et postcoloniaux) ou en lutte (conflits d’aménagement), ici pensées comme des marges potentiellement innovantes. J’envisage les relations entre chercheurs et acteurs de façon ouverte et partenariale, afin que ces travaux soient avant tout utiles aux communautés impliquées dans leur production.

J’analyse de façon territorialisée et dans une perspective soutenable les innovations sociales et les capabilités collectives, c’est-à-dire de la capacité qu’ont les individus et les groupes de mener la vie qu’ils désirent dans les écosystèmes dans lesquels ils évoluent, ainsi que les processus qu’ils mettent en œuvre et/ou auxquels ils participent pour atteindre leurs objectifs. Je m’intéresse ainsi notamment aux différents facteurs et contraintes qui facilitent ou font obstacles aux capacités de communautés d’agir de façon soutenable dans les territoires où elles sont ancrées. Un second axe de mes recherches porte sur la dimension transformative de l’économie solidaire dans la perspective de transitions soutenables. J’interroge le rôle, les déterminants et les modalités d’engagement d’une variété d’entrepreneurs solidaires dans de tels processus. Enfin, un dernier volet de mes travaux est la caractérisation des différentes façons qu’ont les individus et les groupes de valoriser la nature et de se représenter le développement et la soutenabilité.

Pour accéder aux différentes recherches dans lesquelles je m’implique, cliquez sur les liens ci-dessous :